• Vos conventions mangent de la vie.

    Vivre hors de leurs chaînes implique mon étonnement. Toujours croissant. Je suis dans un lit.
    Je me souviens. Je suis sur un matelas couvert de velours court,
    il y a une couette d'hiver (celle que je préfère) et un duvet d'été.
    Toute conjonction favorable à mon délice et à mes découvertes ; égoïstement, les miennes.
    Et elles me disent, ces conventions, dans l'arrêt: tu es jeune et stupide.
    Donc Vos conventions racontent la fragilité de mon savoir-être.

    Mais Vos conventions disent aussi ma haine et la mort de mon insouciance,
    lors même qu'elle m'apparaît un rempart nécessaire.




  • Commentaires

    1
    Esteban
    Lundi 14 Août 2006 à 13:24
    Droit de pensée
    L'écriture est et demeure quelque chose de fantastique mais si seule vous, vous comprenez, pourquoi prendre la peine d'écrire aux autres vos pensées? Quittez ce monde dans lequel vous vous plaisez parce qu'irréel, ou irréel parce que vous vous y plaisez...revenez parmi nous, monde que vous qualifierez d'ignorant, petite princesse...quel est ce nom d'une arrogance toute semblable aux mots que vous nous transmettez?Meredith, retenez que tous les plus grands se sont faits comprendre...
    2
    Esteban
    Lundi 14 Août 2006 à 13:25
    Droit de pensée
    L'écriture est et demeure quelque chose de fantastique mais si seule vous, vous comprenez, pourquoi prendre la peine d'écrire aux autres vos pensées? Quittez ce monde dans lequel vous vous plaisez parce qu'irréel, ou irréel parce que vous vous y plaisez...revenez parmi nous, monde que vous qualifierez d'ignorant, petite princesse...quel est ce nom d'une arrogance toute semblable aux mots que vous nous transmettez?Meredith, retenez que tous les plus grands se sont faits comprendre...
    3
    Monsieur
    Mercredi 16 Août 2006 à 19:49
    Etre comprise
    Etre compris n'a que bien peu d'importance... C�©line, Ferr�©, Aragon, Breton, Joyce, Faulkner, Mallarm�©, Sarraute, Lynch, Godard, Beckett, voil� ceux qui viennent � l'esprit et il en est tellement d'autres... l'�©ducation au sensible, le rejet de toute rationnalit�©, de toute d�©monstration explicative, voil� ce que les Lumi�¨res nient et qu'il faut restaurer. Et puis, j'entends moi, un �©cho particulier � vos mots, j'imagine un ciel sixtine et un carr�© de toile, un vent l�¨ger qui vous prend au ventre... des odeurs, et tous les yeux du pinde tourn�©es vers les votres...
    4
    Esteban
    Jeudi 17 Août 2006 à 23:57
    Lumière
    Eux écrivaient pour les autres, vous, vos mots ne trouvent destinataire qu'en votre personne,les autres s'acharnant sans cesse à  trouver quelque mot auquel se raccrocher,peut on dès alors comparer choses si dissemblables? Doit on se perdre dans les méandres de son esprit, comme Rimbaud l'a fait jusqu'à  en mourir, sans réponse aucune à  des interrogations trop nombreuses et trop complexes, des interrogations si humaines finalement, pour simplement exister, ou exister pour se perdre dans les recoins de la complexité humaine... Le but de l'écriture est il alors la compréhension ou la fascination de l'incompréhension?à réfléchir...
    5
    Pli
    Jeudi 24 Août 2006 à 02:09
    Vos conventions mangent de la vie
    Bien, que ce blog ait repris vie !
    6
    Esteban, esprit en d
    Jeudi 24 Août 2006 à 12:48
    Inconnu
    Meredith je connais votre nom uniquement par la lecture attentive de votre blog,et votre arrogance me pousse à vous inciter à lire ou relire les commentaires de votre article du 11 Décembre, dans lequel se trouve la réponse à votre interrogation quant à votre identité... S'il est clair que cette communication intrusive au sein même de votre domaine, votre blog, peut vous effrayer ou vous agacer, elle me plait car c'est la seule manière pour mon esprit de vous accéder...
    7
    Jeudi 24 Août 2006 à 20:26
    Merde!
    Je n'écris pour personne, je n'écris pas pour Gérard qui a imposé trop de souffrances entre nous, je n'écris pas pour vous, j'écris à peine pour me sortir d'un état de pourissement sensitif, pour aimer autre chose que ma clope et mes larmes. Et je ne trouve pas mes références si internes, mes mots ne sont pas asemblés mais vécus, et les votres font des reproches et comme des freins ou juges à mes pensées, ils voudraient contenir jusqu'à cette arrogance que vous fustigez. S'agit-il, selon vous, d'un trait de mon caractère? Alors, et quand bien même votre critique serait-elle véridique, pourquoi me censurerais-je? A dessein de paraître Autre? Et si vous faites allusion à une "arrogance d'auteur" citée par Gérard, alors j'ai envie de croire que le temps m'en défendra, et comme dirait l'aimé, que ce n'est sûrement pas ma musique qui se joue là...
    8
    J
    Vendredi 1er Septembre 2006 à 16:08
    Salut
    Heureux que tu écrives...
    9
    Sibylle
    Samedi 2 Septembre 2006 à 11:20
    ...
    Vous aurez-je rendu muet, Esteban?
    10
    Esteban
    Samedi 9 Septembre 2006 à 14:23
    réflexion
    Me rendre muet?Absolument pas, bien au contraire,vos mots égaient ma réflexion en ne la rendant que plus réaliste...je m'interroge désormais quant à la possibilité d'une arrogance de personnalité, celle que vous décrivez de manière si subtile mais dans le même temps que vous niez ou fuyez pour redevenir un être aimable (les différentes couleurs que peuvent autoriser ce mot me forcent à préciser qu'il ne s'agit que d'un être pouvant être aimé)et qui m'assurent donc que ce trait de votre caractère n'a pas encore écorché l'essence même de votre âme...l'éclosion de votre féminité est donc en phase avec son temps,de la jeunesse ne fait que se fréquenter apparence et esprit.Je ne demande en aucun cas votre censure, n'estimant pas être capable d'ordonner un tel silence..Vous parlez de critique, je souris, ne s'agit-il pas simplement d'une conversation?Il est clair que ces deux activités se côtoient souvent mais j'affirme que cela ne rendra que plus riche vos écrits, ils ne seront sûrement pas ternis par un dialogue aussi futile quand l'arrogance que vous défendez revient au galop...Vous vous cachez derrière une éventuelle arrogance d'auteur mais je vous en défends, car la distinction de ce que vos lettres m'inspirent et ce que votre être est sont liés par un seul et même esprit, indissociable je l'espère...
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