...Aux Seins Ecrasés... Mercredi 2 février... Seins de douceur, seins de chaleur, seins de cette petite poupée, dont les formes expriment la disproportion ; erreur de la nature, la petite princesse demeure, paisible et pourtant si torturée. Elle aimerait...
La beauté de ce jour l'apaise, elle est inspiré de Vos mots acérés, pareils à des flèches pénétrant son cœur comme Vous savez si bien le conter. Perception de ce toucher affectueux et tendre de mains apposées sur ses hanches, cadeau du songe des Votre...
Lui: Comment fais tu pour me supporter aussi longtemps? Tu es incroyable de patience. C'est tellement agréable de parler avec toi... Tu peux dire stop quand tu veux. Mais je pense que c'est évident ; tu es libre à n'en pas douter Elle: Ô, je crains d'être...
Désseulée je l'étais désormais, où chavirée, flanchée, exaltée, soumise, ma pensée prenait forme dans le délice charnel de nos proses nocturnes. L'amant de Paris. Il avait de l'or dans la bouche, l'amant de paris, la figure sale et dépressive de l'alcoolique...
« Maintenant que je tente de ne plus me soustraire à de l'arrogance d'auteur, que je ne prostitue plus rien, ni les mots, ni leur sens, mais que je me prostitue tout le temps, tu peux me dire, si je vaux mieux que ça, si je vaux mieux que Lui, où est...
Mon corps représente beaucoup de « trucs ». Il n'est pas assemblé, ce corps... Le sexe tend à raccorder mes membres « Tu me plais, Galvin ». Le sexe impose d'autres problématiques plus casse-couilles... Mon corps ; c'est beaucoup de confrontations et...
L'étreinte physique terminée, nous étions spectateurs. Je regardais un peu autour, puis revenais, puis repartais, et mes yeux de me conduire n'importe où, le corps restant, campé, et je suis si bien. Le sourire anime mes lèvres et peut m'importe le reste,...
Il me semble étrangement que l'aube ne prit de contours qu'à l'unique maturité de mes quinze années percées et oubliées comme un vagabondage commun à l'enfance, état de perception unique, dixit Colette, bondissante ou tranquille que j'effleurais alors,...
Ses mots parlent d'amour et ne parlent pas de moi. Il n'y a plus de confusion, de quoi torturer l'esprit et le coeur, il y a désormais la certitude du non-amour. Et ce non-amour grandit à mesure que je conçois envers lui du mépris, seule issue à un amour...
Vivre hors de leurs chaînes implique mon étonnement. Toujours croissant. Je suis dans un lit.Je me souviens. Je suis sur un matelas couvert de velours court,il y a une couette d'hiver (celle que je préfère) et un duvet d'été.Toute conjonction favorable...
Ce qui est certain, c'est que je ne désire aucune promesse de ce genre entre nous deux, pour deux raisons : premièrement je ne sais si je saurai l'honorer... Je ne sais pas notre avenir, je ne sais pas le mien non plus et je ne puis vous promettre de...
Il y a bien un peu de diable en Vous... t'as les yeux qui pétillent Et t'as les mains qui brillent t'as la gueule d'un ange de comptoir, de bistrot bien aimé t'as les joues un peu rouge les genous écorchés tu te donnes des airs un peu durs pour cacher...
Oh toi, si je pouvais te dire que je pleurais l'an passé parce que je n'osais espérer te revoir, que je pleure aujourd'hui encore un homme qui ne sait pas même me faire jouir, tu pourrais bien dire que j'amasse aussi les couches de vie comme une consumériste....
Je reprends ce soir les inachevés de ce blog. Le couplet de ce que l’on a écrit, que l’on déteste, mais que l’on laisse, je vais l’éviter. Plutôt dire d’abord que je n’ai rien perdu des attaches essentielles à toute forme d’intégrité à moi-même que constitue...
J'y réfléchis en fait sans cesse. Mais d'abord quelle est la part de contentement indispensable, est-ce que j'aime va sans je couche, est-ce que je couche va sans j'aime? La question s'interpénètre. Et c'est bien là de quoi il est à débattre. Quand il...
Les désillusions. Mes désillusions, c'est un tableau noir où je peins en noir, noir de même substance sur l'infiniment grand de la toile, couleur consubstantielle au peintre, à savoir, Moi. La logique voudrait que la toile soit d'un blanc globalement...
JU!!!! C'est la dépression là, ne pas avoir ton numéro de téléphone, ne pas pouvoir dire mes colères et mon amour quand je le désire, c'est un cauchemar.